PLONGEZ DANS L'UNIVERS DU YOGA ET DE SES BIENFAITS

Ma découverte du Yoga

Mon histoire

J’ai découvert le yoga il y a longtemps et j’ai pratiqué plusieurs types de yoga afin de trouver celui qui me correspond le mieux. Très vite, j’ai vu les bienfaits sur mon corps, car à l’époque, j’avais des gros problèmes de dos, mais je ne me préoccupais pas de mon endométriose. Je savais qu’elle était présente, mais le diagnostic n’était pas encore établi.

Ce sont bien des années plus tard, lors de ma reconversion professionnelle où je me suis dit qu’il fallait que je me forme en yoga pour être plus complète dans mon accompagnement. A ce moment-là de ma vie, j’avais connaissance des atteintes de mon endométriose et je ciblais ma pratique pour soulager mes symptômes du quotidien.

L’endométriose est une maladie qui doit être prise en charge de façon pluridisciplinaire, pour ma part, je suis suivie par une ostéo et une kinésithérapeute. Et c’est lors d’une consultation qu’elle m’a dit « je vois vraiment le travail que tu fais avec tout ce que tu as mis en place, ton périnée est souple et détendu ». Comme quoi l’endométriose à un certain poids au niveau de la charge mentale, mais si vous êtes bien accompagnée et qu’un rituel se met en place, le résultat ne peut être que des améliorations et du mieux-être.

L'avancée vers ma formation

Alors, il y a 2 ans, j’ai sauté le pas et je me suis inscrite à une formation de yoga avec Tatiana ELLEY (250 RYT) pour être formée à la fois en Hatha Yoga et en Yoga de la Femme. Cette formation fût passionnante, pouvoir aller plus profondément lors de la pratique, apprendre la théorie, les textes, l’anatomie etc… et la richesse des échanges, avec un groupe de personnes qui partage la même passion. 

 

 

Une fois mon diplôme en poche, mon accompagnement a pris une autre tournure, il est devenu plus complet et me ressemble plus. Pouvoir travailler à la fois la partie bien-être avec l’émotionnel, l’alimentation, la gestion de la douleur… et pouvoir ajouter le mouvement était primordial.

 

Car on sait qu’avec l’endométriose, ne pas bouger est le pire ennemi pour les adhérences et la circulation sanguine.

 

Vous accompagner est une richesse pour moi, ça me permet de voir comment les corps atteints d’endométriose réagissent face à la douleur. On le répète souvent, que chaque endométriose est différente, mais la relation à la douleur l’est tout autant. Chacune à sa perception et son ressenti face à la douleur et ça doit faire partie intégrante de la prise en charge lors des cours.

 

Toutefois, même si chaque endométriose est différente, il est intéressant d’observer des similitudes au niveau des zones de douleurs. Prenons l’exemple d’une personne qui a des atteintes au niveau des ligaments utéro sacrés, celle-ci peut ressentir des douleurs au niveau du coccyx, à l’arrière (comme j’entends souvent) ou encore au niveau du piriforme. Toutes ces douleurs, sont des douleurs de résonances.

Source CNRS

Ma philosophie du Yoga

Tout comme pour la naturopathie, je fais une anamnèse au début du 1er cours. Cet échange me permettra de mieux comprendre vos problématiques, vos douleurs et comment adapter les séances en fonction de vos besoins.

 

 

Pour moi, le yoga n’a pas pour objectif la performance en réalisant des postures impressionnantes. C’est avant tout un outil pour se sentir mieux, améliorer son quotidien et apprendre à gérer la douleur. C’est pourquoi, il faut faire attention lorsque vous choisissez un cours de yoga.

Soyez vigilant sur le fait, que la personne adapte les postures, les corrige et sait prendre en charge la douleur.  Si ce n’est pas le cas, alors fuyez ! Car c’est le meilleur moyen de se faire mal.

 

 

Voici un exemple que j’entends très souvent : « Je suis allée faire un cours de yoga dans un studio et je n’avais pas de douleurs au début du cours. J’ai fait le cours en suivant toutes les postures y compris les plus compliquées pour moi, mais à la fin du cours ou quelques heures après j’ai commencé à ressentir des douleurs dans le dos, le bas ventre, puis tout le corps, je n’étais pas bien. Le yoga fait mal ! j’arrête » Ce genre de retour me révolte, car non, le yoga ne fait pas mal, si vous êtes bien encadré pendant le cours.

 

 

Pousser son corps, aller au-delà de ses limites lors d’un cours de yoga, même si vous n’aviez pas de douleurs au début du cours, un effort trop intense peut les réveiller.

En effet, lors du cours vous avez bougé, vous mobilisez donc des parties de votre corps et certaines parties atteintes d’endométriose. De ce fait, des décharges électriques ou des tensions, ou encore des picotements peuvent survenir. Afin éviter que les douleurs soient intenses à la fin d’un cours, faites-vous accompagner par des personnes qui savent encadrer des corps douloureux ou encore qui savent prendre en charge des pathologies complexes.

 

 

Autre cas que je rencontre souvent, c’est lors des règles douloureuses. Lorsque la douleur est trop forte, on se recroqueville sur soi-même. Cette réaction est somme toute classique face à la douleur, mais ce n’est pas une réaction bénéfique pour le corps. Au contraire, le fait de se recroqueviller peut figer la douleur et ne va pas l’aider à passer. Dans ce cas, essayez de faire des petits mouvements pour aider la décongestion du bassin et améliorer la circulation sanguine pour faire passer la douleur.

 

 

 

Dans mes cours, je vous propose des postures qui travaillent l’ensemble du corps. En yoga, on ne peut pas travailler que le haut ou le bas du corps par exemple, cela n’a pas de sens. Même si toutefois un focus est fait sur le bassin et l’ouverture du hanche pour aider à la décongestion et mobilité pelvienne, grâce à différents groupes de postures.

Je vous apprends également à soulager la douleur, que ce soit lors des règles ou en dehors, à aider le retour veineux, à soulager les troubles digestifs et aussi comment améliorer la constipation, pour vous aider à faciliter la digestion.

 

En résumé, il existe des multitudes de postures pour soulager chaque symptôme lié aux douleurs pelviennes et aux douleurs associées.